Il y a racines et racines. Moi j'ai les miennes à Carouge; plus précisément au Rondeau de Carouge où je suis née. Au Rondeau de Carouge les enfants pouvaient jouer sans danger sur une petite place avec des platanes et plates- bandes fleuries, protégées par une petite barrière en bois.
Un gros tas de sable avait été déversé pour faire des travaux. Les enfants grimpaient dessus et s'amusaient bien
Une grande statue (qui existe toujours) délimitait la place et la route
A l'époque Carouge était une bourgade. Wikipedia vous en dit plus:
Carouge jouxte la ville de Genève, dont elle est séparée par la rivière Arve, et fait partie de la République et Canton de Genève depuis 1816. Elle est réputée pour le quartier du « vieux Carouge », qui garde un certain charme et où les terrasses des bistrots sont très courues lorsque les beaux jours reviennent. Construite au XVIIIe siècle sur ordre du roi de Sardaigne pour concurrencer Genève, la Ville de Carouge est aujourd'hui une charmante cité où il fait bon vivre.
Maintenant revenons à nos racines! On peut avoir le mal de ses racines tout aussi bien qu'avoir le mal du pays.
En mal de mes racines, je m'embarque à Carouge par un beau jour ensoleillé. Me promenant dans le vieux Carouge voici
ce que j'ai vu:
Ces deux bâtisses sont d'anciennes écuries avec d'immenses. portes cintrées, à deux battants où entraient les attelages. Les écuries avaient de petites fenêtres en demi-lune. Arrivée à la place du marché, j'admire la superbe fontaine d'époque 
La rue St Joseph est remplies de petites boutiques aménagées dans les maisons d'époque. Par beau temps la marchandise s'expose sur le trottoir. C'est un ravissement.
Allez une fois à Carouge et vous aurez envie d'y rester. Dès la prochaine après-midi, j'y retourne........